Très bon casting, très bonne ambiance... Je vais suivre cette série même si je trouve l'intrigue un peu trop basique et pas assez sophistiquée pour du Guy Ritchie pour l'instant. On a déjà vu ça un paquet de fois.
La scène de fin m'a un peu laissé perplexe. L 'attitude du gouverneur est trop extrême alors qu'il est censé être plus calculateur.
Cela augure cependant de bonnes choses pour le perso de Mirren.
Bref, très probablement une bonne série de mafieux donc je ne dis pas non.
La scène de fin m'a un peu laissé perplexe. L 'attitude du gouverneur est trop extrême alors qu'il est censé être plus calculateur.
Cela augure cependant de bonnes choses pour le perso de Mirren.
Bref, très probablement une bonne série de mafieux donc je ne dis pas non.
La réussite de The Gentlemen, donnait plutôt envie de s'engager sur une nouvelle série sur laquelle bosse Guy Ritchie. Alors attention ici il produit, il réalise certains épisodes (dont ce pilote), mais il n'a pas écrit la chose. Ca reste cependant du Guy Ritchie dans les ingrédients, on nage encore dans la pègre et puis on retrouve le style, dans les situations cocasses, les dialogues délurés, le penchant pour l'ultraviolence, etc...
Dans le concept on serait pratiquement dans une sorte de transposition des Sopranos qui passeraient du New Jersey à Londres. Il y a un certain parallèle qu'on peut faire entre le Tony de James Gandolfini et le Harry Da Souza de Tom Hardy. Deux gros psychopathes qui tentent de conjuguer leurs activités crapuleuses avec leur vie rangée, notamment en passant par la case psy. Après c'est vraiment un autre ton pour MobLand, beaucoup plus nerveux et fantaisiste dans le débit tout en flegme et en vacheries typiquement britanniques. On se retrouve dans la même position en tout cas de suivre des personnages absolument pas recommandables dans leurs actions et de devoir s'attacher à eux.
Le casting royal aide beaucoup à cela et c'est aussi pour cette raison que j'ai jeté mon dévolu sur MobLand. Tom Hardy qu'on retrouve enfin dans une composition construite après sa désastreuse série Venom, mais aussi l'excellent Pierce Brosnan un peu moins charmant que d'accoutumée, la reine Mirren, Anson Boon, Paddy Considine… bref la crème british. Pour moi c'est du plaisir.
L'intrigue est plutôt ok, si je me tape un peu du business de gangs, il y a l'élément perturbateur Eddie Harrigan qui colle le souk dans les rivalités et c'est principalement ça qui a soutenu mon attention sur l'épisode. On ne sait pas ce qu'il est advenu du fils de Ritchie Stevenson et si la guerre doit être déclarée (même si de toute façon l'avidité de chacun ne peut garantir la paix).
Alors c'était bien enlevé. Je n'ai pas regardé une seule fois ma montre. Il faudra voir si ça tient le même régime sans Guy derrière la caméra.
Dans le concept on serait pratiquement dans une sorte de transposition des Sopranos qui passeraient du New Jersey à Londres. Il y a un certain parallèle qu'on peut faire entre le Tony de James Gandolfini et le Harry Da Souza de Tom Hardy. Deux gros psychopathes qui tentent de conjuguer leurs activités crapuleuses avec leur vie rangée, notamment en passant par la case psy. Après c'est vraiment un autre ton pour MobLand, beaucoup plus nerveux et fantaisiste dans le débit tout en flegme et en vacheries typiquement britanniques. On se retrouve dans la même position en tout cas de suivre des personnages absolument pas recommandables dans leurs actions et de devoir s'attacher à eux.
Le casting royal aide beaucoup à cela et c'est aussi pour cette raison que j'ai jeté mon dévolu sur MobLand. Tom Hardy qu'on retrouve enfin dans une composition construite après sa désastreuse série Venom, mais aussi l'excellent Pierce Brosnan un peu moins charmant que d'accoutumée, la reine Mirren, Anson Boon, Paddy Considine… bref la crème british. Pour moi c'est du plaisir.
L'intrigue est plutôt ok, si je me tape un peu du business de gangs, il y a l'élément perturbateur Eddie Harrigan qui colle le souk dans les rivalités et c'est principalement ça qui a soutenu mon attention sur l'épisode. On ne sait pas ce qu'il est advenu du fils de Ritchie Stevenson et si la guerre doit être déclarée (même si de toute façon l'avidité de chacun ne peut garantir la paix).
Alors c'était bien enlevé. Je n'ai pas regardé une seule fois ma montre. Il faudra voir si ça tient le même régime sans Guy derrière la caméra.